"L'activité d'autopartage est définie par la mise en commun, au profit d'utilisateurs abonnés, d'une flotte de véhicules de transports terrestres à moteur. Chaque abonné peut accéder à un véhicule sans conducteur, pour le trajet de son choix et pour une durée limitée." (article 19 du projet de loi Grenelle 2)

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25 mars 2009

Le parco-partage : une fausse bonne idée venue de Suisse ?

Il est de notoriété publique que la Suisse est un modèle de mobilité durable pour nous français. Le rapport à la voiture y semble différent et plus en phase avec les valeurs que défend l'association La Voiture Autrement. On y constate en effet :
- un fort taux d'usage des transports collectifs alors même que le nombre de voitures/habitants est au même niveau qu'en France
- plus de 65 000 autopartageurs avec le service Mobility (à peine 10 000 en France)

Mais la vision pragmatique des Suisses poussent parfois à ces situations paradoxales. C'est le cas du parco-partage, un système de partage d'espace de parking par location privée, "sharedparking" en Suisse.

L'idée de base semble bonne. Au même titre que l'autopartage vise à rentabiliser l'usage d'une voiture, pourquoi ne pas partager sa place de parking la journée alors même qu'elle reste vide ?
La différence, c'est que ce système favorise un usage non raisonné de la voiture. En effet, on sait aujourd'hui que le stationnement est un des principaux leviers de report modal de la voiture vers les modes alternatifs.
Alors comment combiner cette bonne idée de rentabilisation des parkings privés avec les objectifs de mobilité durable ?
L'appel à idées est lancé ! N'hésitez pas à contacter La Voiture Autrement : lavoitureautrement@gmail.com
Une 1ère idée : supprimer autant de places sur voirie que de places privées mises en partage

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